C’est quoi ce barda ? Sur le vélo

Trucs et astuces

C’est quoi ce barda ? Sur le vélo

Last but not least, qu’y a-t-il sur nous et le vélo ?

Vous avez dû remarquer sur les photos, on ne quitte pas nos casques jaunes fluos malgré le manque d’élégance. On côtoie les voitures à longueur de journée donc autant être le plus visible possible. Au quotidien, le conducteur porte une ceinture jaune, on la préfère au gilet jaune : elle est plus légère et surtout, quand il pleut, ça évite d’avoir un tissu imbibé d’eau qui assure d’être mouillé même sous la gore-tex en quelques minutes. On laisse le gilet accroché sur le sac rouge pour améliorer la visibilité et on l’enfile dans les moments délicats comme les tunnels (le plus gros stress des cyclistes !).
On a aussi des autocollants réfléchissants qu’on a collés à l’arrière du vélo ainsi que des “bracelets” jaunes que l’on attache autour de la cheville pour éviter que le pantalon se prenne dans la chaine ou autour du bras si l’on veut être sûrs d’être vus.
En plus de ces accessoires réfléchissants, on a évidemment des lumières sur le vélo.

Côté sécurité, on a aussi des rétroviseurs : un à l’avant, un à l’arrière et un optionnel que l’on fixe sur le casque quand on est sur des grosses routes (sauf que Claude vient de le casser, on espère pouvoir le réparer…). Perso, j’utilise un rétro sur mon vélo depuis que je suis à Paris et je ne pourrai plus m’en passer !

Sur la bôme à l’avant du vélo, on trouve le compteur, une boussole et… une perche à selfies ! (oui on a un peu craqué 😉 ). On enregistre tous les soirs la distance parcourue ainsi que le dénivelé positif sur un tableau que vous pouvez consulter ici.

Derrière le siège, il y a une petite poche et on a aussi fixé un petit sac à dos bleu. Dans la poche, se trouve une petite batterie qui se recharge via la dynamo de notre vélo (système e-werk). Ce n’est pas hyper efficace, on s’en sert peu finalement. Le système nous permet tout de même de recharger l’enceinte que l’on fixe au dessus du sac bleu (sauf quand il pleut où elle va dans le sac noir, tout a sa place ! 😉 ).
On ne détache que très rarement le sac à dos bleu, on le fait quand on a vraiment besoin d’un petit sac de rando confortable. Dans la poche principale, il y a une poche à eau de 3L. C’est super pratique, ça nous permet de boire en roulant (celui qui est à l’avant donne à celui qui est à l’arrière), on boit ainsi souvent et peu. Comme la poche à eau reste dans le sac, elle ne chauffe pas trop. On a aussi une gourde sur le cadre du vélo. Depuis quelques semaines, on a adopté la technique de la chaussette mouillée (une chaussette (propre !) enfilée autour de la gourde que l’on mouille régulièrement) qui permet de garder l’eau fraiche. De manière générale, on ne cesse de s’extasier devant l’efficacité de l’évaporation comme système de refroidissement (sueur et courant d’air, voile mouillé sur la tête, utilisé en clim en Iran…) , merci la chaleur latente de l’eau ! 😉 Quand il fait très chaud, il nous arrive aussi de remplir des bouteilles d’eau que l’on met sur le porte bagage arrière, coincées sous le sac rouge.
Continuons l’exploration du sac bleu. Dans la poche du dessus, le spot, notre système gps qui permet de réaliser cette carte et à notre famille de nous suivre en direct. Il fait surtout système d’appel des secours en cas de problème. On est assez déçus de ce système, il a coûté cher et l’autonomie affichée n’est valide qu’avec des piles au lithium introuvables. Avec une batterie rechargeable, ce serait vraiment mieux !
Dans les poches latérales, se trouvent la crème solaire, un sac en tissu pour essayer de limiter notre consommation de sacs en plastiques (c’est pas gagné, je vous en parlerai une prochaine fois) ainsi que le nécessaire pour aller aux toilettes : PQ, pisse-debout, pelle et gel anti-bactérien (pas sur la photo, j’avais du l’oublier !).

Enfin, à Téhéran (après que la photo ait été prise), Claude a craqué pour un petit accessoire qui nous est finalement fort utile : un pulvérisateur qui se connecte à une bouteille d’eau. On s’en sert pour se rafraichir quand il fait chaud (autrement dit souvent) et pour économiser l’eau quand on en a peu (vaisselle ou douche). Mon record est ainsi à 0,25l d’eau pour me laver, qui dit mieux ?! 😉

 

En bonus de ce dernier article, le poids approximatif de tout ce barda (on a eu accès à une balance chez Vahid) :

  • sac rouge : 9 kg
  • sacoche de bricolage : 6 kg
  • sacoche d’électronique (sans drone) : 4 kg
  • sacoche de bouffe (peu chargée) : 2 kgs
  • sacoche de popote : 3 kg
  • sac noir : 2 kg
  • sacoche de Claude : 9 kg
  • sacoche de Steph : 7 kg
  • affaires du vélo (sans eau) : 1 kg

Ce qui fait un total de… 43kg ! On n’est clairement pas très léger… :/ Les plus légers sont plutôt dans les 35-40kgs…

On en a aussi profité pour se peser, résultats : Claude a perdu… 9kgs ! Et moi… 3kgs seulement !! On est décidément pas tous égaux devant la balance ! :/

Voilà, c’est la fin de cette série “c’est quoi ce barda”, maintenant, notre matériel n’a plus de secret pour vous, on espère que ça vous aura plu ! 🙂 S’il vous reste des questions, n’hésitez pas !

(et pour la devinette de la semaine dernière, la réponse est dans les commentaires ! A ce propos, nous répondons souvent à vos commentaires mais vous ne recevez pas de notifs si vous ne vous y ‘abonnez’ pas, n’hésitez pas à retourner les voir !)

2 COMMENTS
  • anita
    Reply

    J’ai testé l’eau en roulant et je confirme c’est très astucieux et le pulvérisateur, sous les grandes chaleurs, quel plaisir ! Pour les signes de visibilité, je suis rassurée, les accidents étaient effectivement ma principale crainte avant votre départ ,
    Une maman moins inquiète 😉

    1. Stéphanie Couvreur
      Reply

      Clairement, on a choisi la visibilité sur le style ! 😉

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