Retour antique

Au jour le jour

Retour antique

Désolés pour le retard dans cet article, nous sommes déjà de retour en France, tout va bien, nous rattrapons progressivement le retard sur le blog !

Après avoir eu la chance de retrouver Amélie pile pour passer les fêtes ensemble (elle est en train de rédiger un article pour vous raconter son séjour avec nous !), nous devons reprendre la route vers l’Europe de l’ouest.

Amélie nous a ramené une nouvelle jante pour notre roue arrière qui présente des fissures inquiétantes, repérées par Misha à Tbilissi. La marque nous a pris ce problème en garantie et nous avons pu envoyer la jante chez Amélie, juste avant qu’elle ne nous rejoigne. Pour la seconde fois du voyage nous avons commandé un pneu dans un magasin athénien, et je les appelle donc pour savoir s’ils pourront refaire notre roue, et combien cela coûterait. On me passe l’atelier et ils me répondent que ça ne pose absolument aucun problème. Le magasin est littéralement à l’autre bout de la ville, et notre warmshowers n’habite pas très près du métro, il faut donc commencer par prendre un bus. A Athènes, il n’y a absolument aucun horaire de passage des bus, pour une capitale c’est un peu bizarre… Impossible donc de choisir l’itinéraire le plus court avant de partir, il faut parier sur sa ligne de bus préférée. En théorie il passe toutes les 10 minutes, j’attends donc 20 bonnes minutes avant qu’il n’arrive 🙂 J’arrive péniblement au magasin aux alentours de midi, et quand il me voit avec ma roue et la jante à la main le mécanicien semble seulement comprendre ce dont j’ai besoin… Et ils m’envoient bouler. C’est trop long, ils avaient compris que je voulais qu’ils changent… le pneu ! Je précise qu’au moment de la commande j’avais laissé un message explicitant ce dont j’ai besoin, et que j’avais quand même rappelé pour m’assurer que tout était ok… En Turquie ils l’avaient fait en 1h sans souci, comme quoi, dans les pays où on parle bien anglais, on ne se fait pas forcément mieux comprendre !!

Je suis un peu agacé de ce quiproquo, et j’appelle donc tous les autres magasins de vélo du coin. Ils sont tous débordés et m’annoncent des délais de plusieurs jours, en plus il me faudrait certainement encore une heure de transport pour atteindre leurs boutiques. On décide donc de continuer à rouler avec notre jante fendue jusqu’à Corinthe, la ville est beaucoup plus petite donc les différents magasins sont proches du centre ville, ils seront beaucoup moins débordés et dès le premier appel j’obtiens une réponse positive.

Pour quitter Athènes notre excellent gps nous suggère un itinéraire qui passe par l’île de Salamine, cela nous évite un long détour et une sortie de capitale jamais bien agréable. En plus nous sommes déjà du bon côté de la ville pour atteindre le premier bac (cyclistes, sachez qu’il coûte 1€) qui nous emmènera sur l’île. Stéphanie s’attaque durant le court trajet à la customisation de notre super carriole Burley, elle utilise le scotch réfléchissant qu’on avait acheté en Chine pour écrire tandemonde.fr sur les vitres. Après le premier bac ce n’est pas encore terminé, mais vous verrez plus bas que le résultat est super classe !

Nous traversons Salamine dans sa largeur, ce qui n’est pas très long et nous nous arrêtons pour déjeuner dans un restaurant typiquement grec, avec de la friture de poisson. On découvre avec horreur que leur habitude de faire frire s’applique aussi à la cuisine des légumes, le déjeuner est un peu lourd ! En attendant Côtelette qui attend dehors a une étrange tâche grise sur le dos, d’origine non identifiée mais dont l’odeur et la texture rappellent sans erreur possible des intestins de poisson… C’est le défaut de rouler près de la mer, elle a dû trouver les poubelles des pêcheurs ! En gros, durant la semaine qui suit dès que Côtelette s’approchera de nous on aura l’impression d’être au rayon sardines de votre poissonnier préféré.

Nous empruntons un deuxième bac pour quitter Salamine qui nous ramène à l’ouest de l’Attique dont nous longeons la côte pour atteindre le Péloponnèse. La vue sur la baie est absolument superbe, on peut y voir une succession de reliefs au delà des îles, les couchers de soleil encore précoces sont particulièrement appréciables.

Nous parvenons à trouver un emplacement de camping dans un parc qui borde une plage, le temps est doux et aucune pluie n’est prévue, le bivouac est donc très agréable. En arrivant on essaie de laver un peu Côtelette, car sa présence dans la tente serait sinon totalement invivable

Comme nous avons les sacoches presque vides, à ce moment là, nous décidons de prendre notre petit déjeuner dans un restaurant en bord de mer. Un grec qui parle parfaitement français vient discuter avec nous, il a vécu à Paris et aurait aimé y rester mais pour des raisons professionnelles il a dû rentrer en Grèce pour enseigner. Cela peut paraître anodin, mais cet homme nous a fait prendre conscience de la proximité de notre retour, il nous montre qu’on croise désormais des gens qui peuvent très bien être un peu parisiens !

A l’heure du déjeuner nous traversons l’isthme (et son canal) et arrivons à Corinthe, nous rendons visite au magasin de vélo sympa et il nous propose de s’occuper de tout pour le lendemain matin. Cela nous laisse l’après midi pour nous rendre à la Corinthe antique dont nous aimerions voir l’acropole. Elle est située sur une colline très haute et très isolée, c’est plutôt inhabituel pour un paysage côtier ! Malheureusement, le système des bus grecs et son aléatoire imprévisible viendra de nouveau nous piquer… On se contentera donc d’une balade dans la ville nouvelle, et pour se réconforter on se dit que de toutes manières, il faudra bien qu’on revienne pour faire un tour complet du Péloponnèse !

En attendant, notre petite sardine préférée empeste toujours, on essaie donc de la laver un peu mieux dans la salle de bain de notre hôtel. On découvre qu’elle sait, comme sa contrepartie marine, être glissante et parvient à s’échapper bien vite de cette activité qui lui déplaît !

A partir de Corinthe nous longeons la côte nord du Péloponnèse, nous devons atteindre la ville de Patras (sur la côte ouest) où nous avons l’intention d’embarquer pour l’Italie. Il pleut beaucoup ce jour là et nous décidons de dormir au sec. Par ailleurs, les côtes en Europe sont très denses et moins favorables au bivouac… On trouve toujours, mais chercher un endroit et monter la tente sous la pluie, c’est toujours un peu plus dur pour le moral !

Nous redécouvrons les appart-hôtels, c’est très agréable de pouvoir profiter d’une vraie cuisine pour se faire plaisir, et cela évite la combinaison hôtel+restaurant, mortelle pour le porte-feuille 😉

Nous profitons de paysages côtiers très beau sur tout cet itinéraire, avec des vues sur la Grèce centrale. La pluie n’est heureusement pas continue, et nous empruntons de temps en temps des routes proches de la plage qui nous permettent de laisser Côtelette courir.

Nous arrivons à Patras après une matinée où nous roulons vite, nous bouclons donc la journée en début d’après midi à temps pour le déjeuner dans une cantine grecque très sympathique. Tout est fait maison et on est vraiment en compagnie des habitués. Nous reprenons la route pour aller patienter dans le terminal de ferry. Le bateau est en retard par rapport à l’heure prévue, nous embarquerons vers 23h. A bord il y a beaucoup de monde, les ponts sont remplis de camions ! Une fois de plus le personnel de bord est très arrangeant et nous pouvons nous installer avec la chienne à l’intérieur, en haut d’un escalier qui n’est jamais emprunté. Pour la première fois, nous aurons de la compagnie ! Un groupe de camionneurs bulgares a visiblement l’habitude de ne pas réserver de couchage non plus, il y a une personne sur chaque palier ! C’est assez drôle à voir, en plus ils sont hyper préparés. Celui qui s’installe au même étage que nous a un petit chauffage électrique portable et il utilise du scotch sur le cadre de la porte attenante, afin de couper les courants d’air venants du pont !

En Italie nous arrivons au nord de la région de Pouilles. Nous avons entendu énormément de bien de cette région, apparemment les italiens du nord y viennent en vacances et en été, il y a énormément de monde. On se dit qu’il serait dommage de ne pas profiter d’être là pour faire un petit tour ! La région est assez grande mais certains villages superbes ne sont pas très loin, on décide donc de faire une boucle de quelques jours !

En plus nous sommes un contact avec un autre cyclo qui s’appelle Quentin qu’on avait croisé rapidement à Sheki, en Azerbaïdjan (mais si, rappelez vous, il s’est fait expulser :D), sauf qu’il a quelques jours de retard sur nous, et il arrivera à Bari quand nous reviendront. Il a aussi renoncé à rentrer par l’Europe de l’est et a suivi le même itinéraire que nous depuis la Grèce. Mais il a eu moins de chance car en macédoine orientale il a roulé sous la neige !

Voici quelques photos de Bari:

Les petites routes de campagne des Pouilles se prêtent parfaitement au vélo. On roule entre les oliviers toute la journée sans croiser grand monde. Il y a aussi des vignes qu’on avait d’abord prises pour des arbres fruitiers ! En effet dans cette région les vignes sont fixées en hauteur, on peut circuler en dessous ! Les travailleurs qui à cette période taillent les pieds peuvent donc rester debout.

En roulant vers le sud on découvre de petites constructions coniques très jolies, et on en voit de plus en plus ! Ce sont des trulli, constructions typiques de la région, et la petite ville de Alberobello en est remplie !

Nous passons beaucoup de temps à visiter les petites villes médiévales de la région, c’est très agréable, et nous roulons donc de plus petites distances. Nous avons passé notre plus belle nuit dans la région à l’intérieur d’une maison composée de trulli.

La journée suivante Stéphanie ne se sent pas très en forme (et oui c’est la preuve que ça peut lui arriver aussi… une fois par an !) on fait donc une petite journée de nouveau et on décide de dormir en dur pour qu’elle puisse bien se reposer.

Dès le lendemain matin elle va beaucoup mieux, les câlins de Côtelette ont peut être aidé ? Nous finissons de remonter le long de la côte en direction de Bari, et de nouveau les villages sont superbes, avec en plus le bord de mer !

Pour le déjeuner nous avons rendez vous avec Quentin que nous retrouvons sur la plage de Bari ! Nous faisons la rencontre d’un autre cycliste, Mimo, qui vit en France et s’apprête à faire un tour à vélo au Maroc puis en Afrique.

Nous reprenons la route en compagnie de Quentin en milieu d’après midi, et comme le soleil se couche encore très tôt nous arrivons simplement dans la banlieue nord de Bari. Nous trouvons un terrain vague en pleine ville (on a presque vue sur la mer !), un hôtel poussera peut être là bientôt ?

Le lendemain nous roulons toute la journée le long de la côte, les villes que l’on traverse sont encore superbes, la journée est très agréable et c’est sympathique de voyager un peu en compagnie !

Tout ne pouvait pas être parfait, le soir lorsque nous récupérons de l’eau dans une station essence, l’employé demande à Quentin de payer pour l’eau ! On est loin de la générosité qui a été le mot d’ordre de tout notre voyage, bienvenue en Europe… Pour camper nous nous installons dans un champ au bout d’un cul de sac qui mène à des rails. On voit que le coin est un peu squatté et l’agriculteur a trouvé bon de suspendre des bustes de mannequins ainsi que des poupées d’enfants dans ses treillis… Ambiance glauque garantie ! Cependant on dort tout aussi bien 😀

Depuis que nous sommes en Italie, les magasins sont tous fermés l’après midi. Les magasins ferment aux alentours de 13h et réouvrent en fin de journée à partir de 17h. A cette période de l’année, cela veut dire que la nuit est tombée quand on peut de nouveau faire des courses… Cela nous force donc parfois à rouler la nuit au moins un petit peu, le temps d’atteindre un village où faire quelques courses si l’on n’a pas anticipé ! Pour les habitants, c’est assez pratique, cela veut dire qu’il y a de la vie dans les villages le soir après les horaires de travail normaux. Ce régime s’applique à toutes les boutiques, imaginez vous pouvoir aller chez votre opérateur téléphone ou internet en sortant du travail ! Mais pour les commerçants, ça ne doit pas vraiment être confortable…

Ce soir là, nous roulons un peu de nuit, et nous entrons dans une région où les champs prennent de plus en plus le pas sur la vigne et les olives. Ainsi lorsque nous apercevons dans la nuit la sombre présence de quelques arbres sur notre gauche nous saisissons notre chance et nous installons dans l’un des rares champs d’oliviers.

Nous roulons vers l’ouest et nous traversons des zones agricoles très peu denses. Notre itinéraire nous fait passer par de petites routes et nous ne croisons aucun village.

On commence à s’inquiéter un peu pour le déjeuner, nous n’avons presque rien ! Heureusement à un croisement pourtant un peu perdu entre deux routes nous trouvons un tabac qui fait aussi épicerie. On commence à réfléchir à comment se faire un pique nique à partir de ce qu’on y trouve… La perspective n’est pas formidable, et comme l’espoir fait vivre on demande si il n’y a pas un restaurant dans le coin. Et là le miracle a eu lieu, on nous répond que si, il y a bien un restau à 100m, de l’autre côté du croisement !

C’était pour le moins inattendu, et nous découvrons une spécialité italienne : les fermes d’agrotourisme ! Il y a même un site et une application qui répertorie ces fermes qui font aussi restaurant ou hôtel parfois. Nous y mangeons des pizzas excellentes pour un prix sympathique, cela vaut vraiment le coût !

Après déjeuner nous commençons notre ascension pour traverser les Apennins. Le col est bien moins haut que là où nous étions passés à l’aller, nous empruntons la “route des Pouilles”, c’est l’axe qui relie Naples et sa région avec l’est du pays. La différence de richesse entre les régions italiennes est très visible sur cette route, un détail marquant, lorsque nous passons le panneau nous annonçant l’entrée dans la région de la Campanie, la route devient parfaitement lisse et les nids de poule disparaissent ! Les Pouilles sont une des régions les plus pauvres d’Italie… Nous passons le point le plus haut de nuit :

Nous cherchons un endroit où dormir, ce qui n’est pas très facile ce soir là… Nous demandons à quelques personnes qui, en gros, nous envoient bouler. Deuxième rappel que nous sommes en Europe, les gens ne sont plus aussi accueillants et se méfient de nous… Nous finirons par trouver un endroit adapté au bord de la route, un surplomb en asphalte qui nous permet de nous cacher des phares des voitures, ça fera l’affaire !

Nous passons là l’une des nuits où nous ressentons le plus le froid du voyage, les températures sont positives (de peu) mais l’humidité est très importante ce qui créée un ressenti bien plus froid qu’il ne l’est vraiment. Il ne pleut pas, mais le matin notre tente est totalement trempée, nos duvets aussi sont très humides !

Une grosse matinée nous attend, mais deux bonnes nouvelles nous attendent. Premièrement nous apprenons qu’un warmshowers peut nous accueillir pour la nuit, on pourra donc tout faire sécher et rencontrer une famille italienne ! Deuxièmement, pour déjeuner nous trouvons de nouveau un restaurant “agroturismo” dans la ville de Bénévent où nous mangeons comme des rois !

Salvatore, notre warmshowers, nous a proposé de rouler un peu avec nous, mais comme nous sommes plus lents que prévu il n’a pas très envie de rouler de nuit. Cependant il insiste pour venir nous voir… en voiture !! Il nous rejoint un peu avant la tombée de la nuit sur la route, et nous comprenons petit à petit qu’il est venu pour nous escorter !!! Il reste derrière nous pendant près de 15km avec ses feux de route allumés afin de nous éclairer ! Et ce n’est que le début… Nous découvrons une personne d’une gentillesse et d’une générosité sans borne ! Il a des chiens qui risquent de ne pas apprécier la compagnie de Côtelette, alors il lui trouve une place dans un jardin en centre ville qui sert d’hôtel pour chien ! Sa femme Irina nous a cuisiné beaucoup de très bonnes choses et nous passons une soirée superbe !

Salvatore a de très bons conseils en terme d’itinéraire pour aller à Rome, mais plusieurs jour de pluie sont annoncés et nous préférons filer vers la mer où nous avons l’intention de rester deux nuits nous reposer.

Nous trouvons un petit hôtel au bord de la mer dont la gérante est adorable, où nous arrivons complètement trempés par le mauvais temps de la journée. Nous laissons passer deux nuits et une journée de pluie non stop !

Dans tous le sud de l’Italie on a eu la désagréable surprise de voir beaucoup, beaucoup de poubelles… Naples a la réputation d’avoir des problèmes de ramassage, avec des histoires sordides de mafia etc… Des italiens nous ont confirmé que c’était un problème récurrent, mais nous avons trouvé ça vraiment dommage, même si cela rendait Côtelette plutôt heureuse ! Quentin nous a raconté des expériences chez des couchsurfers qui utilisent de la vaisselle en plastique, le volume des déchets produits par les Italiens est aussi très élevé à cause de cette mauvaise habitude du jetable. Un vendeur me voyant avec mes sacs en tissu m’a dit lui aussi que les italiens demandaient toujours des sacs en plastique !

Pour atteindre Rome il ne nous reste plus qu’à longer la côte du Latium vers le nord, c’est assez joli mais franchement gâché par un trafic très dense, il impossible d’emprunter une route secondaire dans cette région. Nous avons quand même la chance de profiter d’une demi journée superbe où la côte est un peu plus préservée et durant laquelle nous longeons une sorte de réserve. Ce dernier tronçon marin signe la fin de la période agréable, nous plongeons alors en direction de Rome et les routes sont de plus en plus chargées.

Les derniers 35km avant d’arriver en sont presque dangereux, c’est comme si les autoroutes étaient fermées et que le trafic avait été détourné sur les petites routes de campagne… sans bas côté ! L’état des routes n’est pas très bon et nous cassons deux rayons presque simultanément. Lorsque nous nous en rendons compte nous n’avons plus qu’un rayon en stock, alors nous décidons d’arriver jusque Rome en roulant tranquillement…

Notre plan fonctionne et nous retrouvons Marie chez elle, c’est un vrai bonheur ! Et Côtelette adore aussi :

Nous sommes arrivés un vendredi soir et nous avons de la chance car Rémi et Muriel sont aussi de passage à Rome pour le week end (prolongé).

Nous passons une semaine hyper sympa avec quelques visites, balades, restos mais surtout repos !

Avant de repartir nous rencontrons une autre voyageuse, Coline, avec qui nous étions en contact via whatsapp. Sa spécialité c’est les crêpes et on en a bien profité !

En repartant, nous prenons le train (Côtelette n’aime toujours pas ça) direction Civitavecchia afin d’embarquer pour Barcelone !! C’est notre dernier ferry !

 

8 COMMENTS
  • Anita
    Reply

    Quel plaisir de partager un dernier bout de chemin avec vous , alors à demain !
    Bises

  • Christine
    Reply

    Une Europe, certes peut-être moins accueillante mais tout de même bien jolie! Nous sommes contents de vous savoir proche de notre quotidien… bien que cela doit vous faire drôle d’arriver en France.

  • Béatrice
    Reply

    Mille mercis pour ces nouvelles et les jolies photos qui accompagnent. Avec un peu d’avance, bon retour “to the french way of life”. Et plein de caresses à Côtelette !

  • Brigitte Couvreur
    Reply

    J’étais impatiente d’avoir des news du blog. Enfin!
    Superbes photos des Pouilles avec un ciel trop bleu !
    Cette Côtelette, une vraie star!
    Bon retour en France. Des bisous pour vous 2 et des caresses pour Cot cot!
    PS: Bonne fête Claude (c’était hier)

  • Aline jordens
    Reply

    Bravo et merci pour vos posts,vous êtes de retour en France: on va pouvoir se reposer nous aussi,maintenant que l’on vous sait au chaud!!! Il aurait été intéressant de savoir comment se passe votre réadaptation au retour à la vie «  presque «  normale ,pour vous et pour côtelette….
    Grosses bises d’une de vos «  suiveuses »

  • Françoise Denel
    Reply

    Je suis avec grand intérêt les aventures de Côtelette, ayant vécu un peu les mêmes je me sens proche d’elle.
    Bonne continuation

  • Madeleine
    Reply

    Bon retour à la vie Française !
    Nous ça y est, on est parti ! 🇨🇦
    http://www.toietmoienvadrouille.com

  • Pascal
    Reply

    Très classe le tuning de votre remorque 😉

    Vous avez une explication, sur les inscriptions/symboles sur les toits des trullis ?

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *